Accueil
Acces rapide
Accès rapide :
Recherche
Nos produits
Notre société
Les questions fréquemment posées sur le parquet


Le parquet vous intéresse? Vous pouvez parcourir notre site non-marchand
www.evangoethem.com. Sinon, nous reprenons ci-dessous les questions les plus fréquemment posées. Elles vous éviteront peut-être quelques mauvaises surprises...



1. Que recouvre aujourd'hui le mot "parquet"?


Le terme "parquet" est toujours réservé aux éléments de bois massif qui sont fixés (par colle ou par clous) sur un support sain (sec, solide et plan). Par extension, on donne aussi cette appellation aux éléments non-constitués de bois massif, mais qui présentent néanmoins en surface une lamelle de vrai bois (on parle de couche de "bois noble"), d'épaisseur suffisante (2 mm ou plus) pour être reponcée 2 fois.
Tout le reste (stratifiés,...) ne peut prétendre légalement à ce terme réservé.



2. Quelle est la différence entre "parquet" et plancher"?


Historiquement, le terme "plancher" s'appliquait à des éléments de bois massif (± 21 mm) de qualité inférieure, destinés à être cloué sur un gîtage et à servir de support pour un revêtement de sol plus noble (un ... parquet, par exemple).
Cette définition est encore valable aujourd'hui, bien que, par extension, on donne parfois ce terme à des éléments de meilleure facture, destinés à rester apparents.



3. Qu'en est-il de ces nouveaux parquets, souvent déjà vernis, que l'on peut poser "flottant" ( c-à-d sans les coller)?


Effectivement, on a vu apparaître des parquets à poser flottant, ce qui permet d'être moins exigeant concernant le support (intéressant en rénovation!).
Mais ces parquets doivent être "stabilisés", car le bois travaille, et fixer les éléments sur le support est normalement obligatoire. Alors?
Alors, on réduit la couche de vrai bois de ces parquets. Ainsi, on colle une lamelle de bois de 3 ou 4 mm sur un support stable (MDF, multiplex,...), ce qui réduit les mouvements de l'ensemble et permet cette fameuse pose flottante, où les planches sont seulement collées entr'elles,mais pas au support.
Mais le rapport qualité/prix de ces produits n'est pas toujours excellent. A vous de juger...


4. Qu'est-ce qu'un "bon" parquet?


Vaste question, mais qui nous est souvent posée!
Disons qu'un bon parquet doit être solide, stable et pratique. Ainsi le Chêne a une densité volumique de ± 700 kg/m³. Sa solidité (la résistance au poinçonnement) est donc correcte. Il n'est pas trop sensible aux variations d'humidité de votre habitation: il est assez stable. Sa couleur, moyenne, s'accorde avec tous les décors, et ... pardonne le manque d'entretien, au contraire d'un bois rouge (comme l'Afzélia), qui "souligne" la poussière.


5. Pouvez-vous nous aider à choisir?


Effectivement, le choix est vaste. Alors, commencez à répondre à quelques questions:

- A quel type de pièce est-il destiné (living, chambre, bureau,...)? .
- Quel est l'état du support: plan, sec, solide ou ... peu fiable?
- Quel est la hauteur disponible?
- Quel couleur aimez-vous?
- Quelles dimensions de planches préférez-vous?
- quel est le budget disponible?

Les informations disponibles (description et fiches techniques) pour chacun des articles présents vous aideront à faire votre choix.
Utilisez aussi l'onglet "Contactez-nous" pour exposer votre cas.


6. Quelle est la meilleure finition?


Il n'y a pas de "meilleure finition "en ce domaine. Il y a plusieurs possibilités, avec leurs avantages et leurs inconvénients.

Si les cires demandent un entretien constant, les vitrificateurs, plus faciles d'un point de vue fonctionnel, ne sont pas toujours très convaincant d'un point de vue esthétique.
On voit donc apparaître une famille de produits qu'on peut qualifier d'"intermédiaires". Le but est évidemment d'essayer de combiner les qualités esthétiques des cires et la facilité fonctionnelle des vitrificateurs. Cette famille est celle des "huile-cire" (Osmo, Blanchon,...).


Plus d'info dans les fiches techniques de ces produits.


7. De quelle hauteur (épaisseur) ai-je besoin pour mettre un parquet?


Question également souvent posée, soit par des gens qui construisent et qui doivent donner cette information à leur entrepreneur, soit par des personnes désireuses de changer un revêtement de sol existant (moquette,...).

En règle générale, et pour les parquets (de bois massif) que l'on peut mettre soi-même sans trop de difficultés, les 2 épaisseurs usuelles sont de 14 (ou 15) et 21 (ou 20 ou 22) mm.

14 mm:

C'est l'épaisseur nécessaire pour pouvoir façonner un emboitement (rainure et languette) sur les 4 côtés de la planche. Sans ce principe, les 14 mm ne seraient même pas nécessaires, vous n'en userez pas le quart du tiers!
Mais cet emboitement est obligatoire pour des éléments d'une certaine grandeur. C'est d'ailleurs très pratique car cela limite les désafleurs et permet de se passer d'un lourd travail de ponçage en fin de pose.
Les parquets de 14 (ou 15) mm sont destinés à être collés sur un support plein (chape, panneau, vieux plancher, carrelage,...).

21 mm:

D'apparence identique au 14 mm, cette épaisseur plus importante permet une pose sur un support non plein: gîtage ou lattage. Le but est d'avoir des éléments qui ne ploient pas sous la charge.

Note:

Rien n'interdit de coller du 21 mm sur un support plein. C'est intéressant quand on désire utiliser des larges planches. En effet il existe un rapport entre la largeur et l'épaisseur d'une planche, qu'il vaut mieux respecter pour éviter des problèmes de déformation. Ce rapport devrait rester inférieur ou égal à 10 (soit 150 mm de largeur maximale pour un parquet de 15 mm).


8. Avec ou sans chanfreins?


A ne pas confondre avec la rainure-languette (principe qui permet d'emboiter les planches les unes aux autres), le chanfrein est ce petit biseau que l'on façonne généralement en surface des grands côtés des planches.
L'avantage est principalement technique:
Le petit "v" obtenu en accolant deux planches permet de faire fi des petites erreurs de façonnage (et du "jeu" du bois) : on ne sent pas les éventuels désafleurs et on ne doit donc pas reponcer le parquet. Les fabricants connaissent évidemment ce principe et en profitent pour pré-poncer les planches en atelier. Ainsi, un parquet chanfreiné peut bien souvent être directement traité après la pose, sans ponçage supplémentaire!

Parquet chanfreiné:



9. Largeurs fixes ou variables?


A nouveaux, deux aspects:

A. Esthétique: une largeur fixe donne un côté plus "contemporain", plus moderne.
un assortiment donne une certaine "souplesse", mais tout ceci est évidemment très subjectif...

B. Technique: une petite largeur est moins sujette à déformation. Et ainsi, en choisissant de poser un assortiment de plusieurs largeurs différentes, on peut considérer qu'une planche large sera "tenue" par ses voisines, plus étroites.


10. Grande ou petite largeur?


Les aspects esthétiques et techniques sont présents et étroitement liés.

La mode actuelle oriente le choix vers des éléments relativement larges. D'accord.

Mais techniquement, il faut savoir que le retrait que peut connaître le bois quand il est soumis à un degré d'humidité trop bas, est proportionnel à la largeur de la planche.
Dans ce sens, on peut dire aussi que les retraits (les interstices entre planches) sont moins visibles sur des éléments chanfreinés.
On peut donc conclure que, pour des planches larges, un profil chanfreiné est intéressant!


11. Comment doit-être le support qui va accueillir mon parquet?


Le parquet en 14 mm demande un support plan, sec et solide. Cela ne doit pas nécessairement être une chape (ciment + sable). Un carrelage, un panneautage ou ... un ancien parquet peuvent être également recouverts.

Dans un cas comme dans l'autre, les précautions à prendre et les remèdes à apporter sont identiques:

- S'assurer du bon maintien de tous les éléments: visser un panneau qui bouge, recoller un carrelage qui se déchausse.

- S'assurer de la planéïté du support: ponçage éventuel d'un vieux plancher, ragréage possible du vieux carrelage.

- S'assurer de l'encollage du support: poncer un vieux plancher, griffer et dégraisser un vieux carrelage.

- Utiliser la bonne colle. La colle MS-Polymer que nous proposons ici convient pour tous les cas (tous parquets et tous supports).


12. Peut-on mettre du parquet dans une salle de bain?


Bien sûr. Et la plupart des essences solides et stables conviennent. Parmi les produits présentés dans ce "magasin", tous les parquets conviennent, hormis le Châtaignier (pas assez dense) et évidemment le Chêne vieilli car sa finition de prédilection est la cire, insuffisamment hydrofuge pour une salle de bain.
Concernant la finition, optez plutôt pour un produit micro-poreux, tel l' huile-cire OSMO, qui facilite les échanges d'humidité bois-air.
Un vitrificateur, produit filmogène (= couvrant de façon hermétique) n'a pas cette qualité.


13. Peut-on mettre du parquet sur un chauffage-sol?


Si votre chauffage-sol (chape avec serpentins d'eau chaude) est relativement récent, il travaille en basse température. Cela signifie une température de 28-29° au maximum en surface de chape. Autant dire que peu de bois seront gênés par ces légères différences de chaleur.
Le temps d'inertie entre le moment où l'eau chaude circule dans les tuyaux et où vous ressentez l'élévation de température dans la pièce sera simplement un peu plus élevé qu'avec d'autres revêtements, plus minces (vynyle,...), mais la régulation - plus constante - de votre système se charge de ce problème.



14. Peut-on teinter un parquet ?


Oui, on peut. Nous rappelerons seulement 2 règles fondamentales:

1. Les bois clairs foncent et les bois foncés éclaircissent, naturellement, par seuls effets de l'air et de la lumière. Ne soyez donc pas trop pressés à teinter un Châtaignier ou un Pin, très clairs il est vrai, en sortie de fabrication.

2. A moins que de teinter un parquet dans la masse (mais les méthodes sont rares), les retouches et réparations futures seront difficiles à effectuer!


15. Comment remettre un ancien gîtage de niveau?


Souvent, dans les maisons d'un certain âge, encore équipée de vieux planchers, ces derniers s'affaisent, se laissent aller. Ce n'est pas le plancher qui est en cause, mais bien les gîtes (les "poutres") qui le supportent.
Celles-ci, avec le temps, ont perdu de leur force, elles se sont cintrées. Leur mileiu est parfois plus bas de plusieurs centimètres que les bouts, toujours fixés dans la maçonnerie.
Avant de remettre un nouveau plancher, il est intéressant de redresser ce gîtage. La façon la plus rapide et la plus économique de faire, consiste à garder ce vieux gîtage, éventuellement en le rigidifiant (et ainsi, en vérifiant l'ancrage des poutres dans les murs, et en plaçant de courts morceaux de bois entre les poutres, à serrage).
Partant de cette base, assainie, on vient fixer des voliges (des planches), d'une section de 100 * 20 mm, par exemple, sur la tranche des gîtes. Ces voliges seront bien sûr mises à bon niveau!
Ce sont elles, désormais, qui serviront de base au nouveau plancher.



16. Suis-je capable me mettre mon parquet moi-même?


Oui, nous le pensons sincèrement. Si vous êtes un tant soi peu bricoleur, avec les informations présentes ci-dessus, ainsi qu'avec les fiches techniques liées à chaque article, vous devriez y parvenir. Ci-dessous encore quelques petites astuces:

1. Si les menuiseries intérieures sont déjà posées (les bloc-portes), n'oubliez pas de recouper les divers éléments (chambranles, ébrasements et ... porte) pour vous glisser en-dessous. Vous pouvez faire cela avec une simple scie, tenue à plat, ou, plus facile, à l'aide d'une scie "à dos" .


2. La jonction entre une pièce parquetée et une pièce revêtue d'un autre matériau: cette jonction doit se faire sous la porte séparant les deux pièces, au milieu de celle-ci.


D'autres questions?


N'hésitez pas: utilisez la rubrique "contactez-nous", ou ... votre téléphone!




Vos infos
MonSite © 2006-2007 tous droits réservés
powered by creation boutique en ligne creation boutique en ligne